le centre d’archives

« Notre Société lance un appel à toute la population et lui demande de conserver tous les vieux papiers, les vieux journaux publiés en Gaspésie ou ailleurs.» – Michel Lemoignan, 1963.

Voici quelques-uns de ces documents d’archives, amassés par la Société historique et le Musée de la Gaspésie depuis cette époque.

Le premier registre de la correspondance de Charles Robin (1777-1783), considéré comme un « trésor national » par les experts du Conseil national d’évaluation des archives.

Le premier registre de la correspondance de Charles Robin (1777-1783), considéré comme un « trésor national » par les experts du Conseil national d’évaluation des archives.

Les premiers locaux pour la conservation des archives, au Séminaire de Gaspé. – [196-].

Les premiers locaux pour la conservation des archives, au Séminaire de Gaspé. – [196-].

Une lettre tirée des archives de la famille de Théodore-Jean Lamontagne de Ste-Anne-des-Monts. Il s’agit ici d’un des plus importants fonds de correspondance de la francophonie nord-américaine. – 1895.

Une lettre tirée des archives de la famille de Théodore-Jean Lamontagne de Ste-Anne-des-Monts. Il s’agit ici d’un des plus importants fonds de correspondance de la francophonie nord-américaine. – 1895.

Une campagne de la Société historique de la Gaspésie pour la préservation des photographies et documents d’archives. – [197-].

Une campagne de la Société historique de la Gaspésie pour la préservation des photographies et documents d’archives. – [197-].

Notre écrit le plus ancien...  le récit de voyage au Honduras d’un Jersiais. -  1769-1777.

Notre écrit le plus ancien… le récit de voyage au Honduras d’un Jersiais. – 1769-1777.

Notre plus vieille carte... celle de l’arpenteur Joseph Frederick Wallet DesBarres. Ici, la pointe de « Cape Fernillon » vers 1780!

Notre plus vieille carte… celle de l’arpenteur Joseph Frederick Wallet DesBarres. Ici, la pointe de «Cape Fernillon» vers 1780!

Notre plus ancienne photographie représentant la Gaspésie... une « carte de visite » à l’albumine représentant Percé vers 1860-1890.

Notre plus ancienne photographie représentant la Gaspésie… une « carte de visite » à l’albumine représentant Percé vers 1860-1890.

Le document le plus « glamour »... le registre de l’hôtel Pointe-Saint-Pierre, avec la signature de l’actrice hollywoodienne Shirley Temple. – 1942.

Le document le plus « glamour »… le registre de l’hôtel Pointe-Saint-Pierre, avec la signature de l’actrice hollywoodienne Shirley Temple. – 1942.

L’album de photographies d’une pionnière de la chanson québécoise, Mary Travers dite La Bolduc. - 1894- [197-].

L’album de photographies d’une pionnière de la chanson québécoise, Mary Travers dite La Bolduc. – 1894- [197-].

L'archiviste du musée de la Gaspésie, Jeannot Bourdages, et Paul Rose lors de la remise du Manifeste de la maison du pêcheur de Percé.  Photo: Gracieuseté - Félix Rose

L’archiviste du musée de la Gaspésie, Jeannot Bourdages, et Paul Rose lors de la remise du Manifeste de la maison du pêcheur de Percé.
Photo: Gracieuseté – Félix Rose