Les médias: réduire l’isolement et briser le silence

Par Jean-Marie Fallu, rédacteur en chef

Nous avions tant de choses à dire!
Le silence qui nous entourait commençait à faire mal.
 Tout ce que nous devions supporter sans rien dire!
–         Lionel Bernier, 19731.

À l’occasion du 50e anniversaire du Magazine Gaspésie (1963-2013), le moment est bien choisi pour faire le point sur l’histoire des communications écrites et électroniques dans la péninsule. Depuis toujours – et encore aujourd’hui –, le développement de la Gaspésie a été freiné par son éloignement  géographique des grands centres. Au fil du temps, l’avènement des médias a pu contribuer à briser le silence, à édifier une identité gaspésienne et à rendre les Gaspésiens mieux informés et moins seuls par rapport au reste du monde*.

Tout comme les moyens de transport, les médias en Gaspésie restent longtemps dans un état indigent. La lente émergence des médias reflète les conditions sociales et économiques des Gaspésiens qui prendront du temps à s’améliorer.

14.1 blogue copie

The Gaspé Gazette, premier journal gaspésien, 1851.
Source : Musée de la Gaspésie.

Les premiers journaux
The Gaspe Gazette est le premier hebdomadaire à paraître en Gaspésie et dans l’Est-du-Québec en 1848. Propriété de Robert Warren Kelly, principal actionnaire de la Gaspe Fishing and Coal Mining Company, l’hebdomadaire est publié à New Carlisle, imprimé à Grand-Pabos et s’adresse aux anglophones de la Baie-des-Chaleurs et du Nouveau-Brunswick. Kelly publie l’année suivante The Gaspe Magazine, dont le contenu est littéraire et historique. Ces journaux cessent leur publication en 1850-1851 avec la fermeture de la compagnie forestière de Grand-Pabos.

Pendant plus de 75 ans, de 1851 à 1928, aucun journal ne prend forme dans la péninsule. Plusieurs journaux francophones publiés à Rimouski ou à Matane donnent des nouvelles de la Gaspésie. Toutefois, la plupart d’eux meurent peu de temps après leur naissance. Le premier, L’Écho du Golfe (1885-1886), est fondé à Rimouski et il coïncide avec le mouvement de colonisation issu de la construction du chemin de fer l’Intercolonial dans la vallée de la Matapédia. D’autres suivent : Le Progrès du Golfe, fondé en 1904 à Rimouski, Le Cri de l’Est (1911-1913) de Matane et Le Chez-Nous (1920-1923) de Rimouski qui se dit être « l’organe des Œuvres » de l’Église.

À compter du début du 20e siècle, l’implantation graduelle de l’instruction publique contribue à intéresser plus de Gaspésiens à la lecture des journaux. Pour les francophones, ces journaux sont : Le Soleil, La Presse, Le Devoir, L’Action Catholique et La Patrie. Les anglophones préfèrent le Montreal Star, le Montreal Herald et le Québec Chronicle Telegraph. En 1900, Le Soleil se vante même de compter  plus de 1 500 abonnés dans le comté de Gaspé2.

Des bulletins spécialisés s’adressent aux agriculteurs (Le Journal d’Agriculture et Le Cultivateur) et aux fervents catholiques (Les Annales de Sainte-Anne-de-Beaupré et Le Bulletin Eucharistique).

14.3 blogue copie

Journal La voix de Gaspé, 1er juin 1940.
Source : Musée de la Gaspésie.

La Voix de Gaspé, le premier hebdomadaire francophone
La Voix de Gaspé, le premier hebdomadaire francophone, paraît en octobre 1928. Tout surpris, le ministre de la Voirie, Joseph-Léonide Perron, déclare « …un journal rendu là […], il ne manquait plus que ça3. » Et dire que l’histoire a honoré son nom par la désignation du « boulevard Perron »! D’abord imprimé à Rimouski, La Voix de Gaspé – nommé aussi « le journal de Mgr Ross » – défend les intérêts de la région comme le souligne bien la mention accolée au titre « Tout ce qui est gaspésien est nôtre ». Il dénonce, entre autres, le coût excessif du transport de marchandises par train. En janvier 1929, le journal rend le train responsable de l’exode des jeunes. « Les trains montants, cet automne, ont aussi emporté loin de leurs foyers, de nombreux jeunes gaspésiens et gaspésiennes […] comme des feuilles se détachant de l’arbre qui ne peut plus les faire vivre4 […] » À compter de janvier 1930, l’impression du journal qui tire à 1 500 exemplaires (janvier 1929) est transférée à Gaspé mais pour peu de temps. En mars 1931, à la suite de difficultés financières, il est vendu à Maurice Marquis de Montmagny qui le fusionne avec un nouveau venu, Le Gaspésien.

Possédant sa propre imprimerie, la famille Marquis exerce un monopole des journaux régionaux dans la région de Chaudière-Appalaches et de l’Est-du-Québec. Ainsi naît Le Gaspésien (automne 1930) qui, comme son prédécesseur, prétend être le défenseur des intérêts gaspésiens. Il tire à 7 700 exemplaires (1933). Sur le plan politique, le journal ne cache pas ses allégeances au parti libéral. Aussi, un an après la défaite des libéraux, Le Gaspésien reprend le nom La Voix de Gaspé (1937). Son tirage baisse à 2 494 exemplaires (1940) et le journal perdure jusqu’à son achat par les frères René et Octave Lapointe de Matane qui le fusionnent à La Voix Gaspésienne (1955).

Ma Gaspésie, le signe d’un nouvel essor
Après cent ans d’absence, un journal paraît dans la Baie-des-Chaleurs en 1952. Ma Gaspésie est fondé par les Pères Oblats de Caps-Noirs sous la direction du père Gabriel Sarrasin. Ce projet, initié par l’évêque de Gaspé, Mgr Albini Leblanc, vise à soutenir l’Union catholique des cultivateurs (UCC) contre la menace d’infiltration des syndicats « communistes » auprès des bûcherons. En 1956, Jean-Marie Jobin, propagandiste de l’UCC, en devient le rédacteur en chef. Le journal prend à cœur le développement régional, y dénonce l’exploitation des grandes compagnies et appuie, entre autres, le projet d’un chemin de fer sur la rive Nord de la Gaspésie. En 1959, la publication prend le nom de Gaspésie et se déplace vers Gaspé. Se définissant comme l’organe du diocèse de Gaspé, Gaspésie survit jusqu’en juillet 1961. L’abbé Claude Allard en sera le rédacteur en chef. La revue Actualité prend la relève en consacrant une chronique de deux pages à la Gaspésie.

14.7 blogue copie

La Gaspésie, mai 1948.
Source : Musée de la Gaspésie.

Financé en majeure partie par la Gaspé Copper Mines, The Gaspé Peninsula/Voyageur de la Gaspésie (1959-1973) paraît à Murdochville. Il cherchera à couvrir la pointe gaspésienne et à raffermir « les liens entre les Gaspésiens de langue française et anglaise5. » En 1962, le journal L’Aviron, publié à Campbellton, présente des nouvelles du comté de Bonaventure.

Diffusion Gaspésie : l’essor de la presse écrite
Malgré certains progrès, la situation des médias dont la presse écrite présente dans les années 1960 un grand retard par rapport au reste du Québec. Des citoyens de Gaspé dont Lionel Bernier, premier président, et Jules Bélanger passent à l’action en créant Diffusion Gaspésie en 1972. Leur première réalisation : fonder un hebdomadaire régional. Ce sera Le Pharillon qui paraît à Gaspé en août 1973. Ce journal, créé en association avec le groupe Bellavance de Rimouski, ouvre la voie à trois autres hebdos : Le Chaleur (1975), New Richmond; Le Havre (1977), Chandler et Le Riverain (1986), Sainte-Anne-des-Monts. Ces journaux vont donner à la Gaspésie ses premiers journalistes. En 1997, ces hebdos passeront aux mains du groupe Québecor. En 1997, Le Chaleur est fusionné avec son concurrent, L’Écho-de-la-Baie (L’Aviron québécois avant 1987), acheté par Québecor.

Des Gaspésiens chercheront à implanter une presse indépendante Les anglophones de la région se dotent du journal The Spec Newspaper, publié à New Carlisle depuis 1975. Ancien journaliste au Pharillon, Bernard Bélanger met sur pied avec un associé, Jean-Pierre Dupuis, La Péninsule (1997-1999), un hebdomadaire régional qui aura une courte vie. Sous le chapeau d’une coopérative de solidarité paraît à New Richmond  Graffici (2000), un mensuel culturel qui prend un virage généraliste en 2007. Aujourd’hui, trois hebdomadaires desservent la région : The  Gaspé Spec, Graffici et le Trans-Gaspésien (1994), ce dernier étant inséré dans les journaux de Quebecor.

CHNC, une radio pionnière
Contrairement à la presse écrite, la radio trace rapidement sa voie en Gaspésie. On doit l’entrée en ondes de la station CHNC de New Carlisle (1933) au Dr Charles Houde, un chirurgien-dentiste qui en fait la première station radio francophone à voir le jour dans le Québec rural. À ses débuts, CHNC émet des deux côtés de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie et au Nouveau-Brunswick. Bilingue à ses débuts, la station se scinde (1946) en une station francophone (CHNC, New Carlisle) – la « voix française de la Gaspésie et des Maritimes » – et en une station anglophone (CKNB, Campbellton).

6

Étudiant âgé de 18 ans, Gérard D. Levesque occupe un emploi d’été comme annonceur à la radio CHNC de New Carlisle en août 1944.
Photo : Musée de la Gaspésie. Collection Sylvio Gauthier.

Des personnalités bien connues seront annonceurs à CHNC dont René Lévesque (1936), Yves Thériault (1937), Gérard D. Levesque (1941), Pierre Dufresne, Serge Bélair, Louis Champagne, Gérard Jolivet et Raynald Blais. L’abbé Lionel Boisseau, curé de New Carlisle, y présente, de 1940 à 1987, une émission de méditation religieuse qui a établi un record de durée au Québec.

Deux contestataires notoires ont défendu des causes gaspésiennes au micro de CHNC. Pierre Elliot Trudeau fait partie des sympathisants venus apporter leur appui aux grévistes de Murdochville. Le 27 août 1957, il s’adresse aux Gaspésiens : « Depuis des générations, les Gaspésiens ont connu l’exploitation. […]  Il faudrait enfin faire l’union de tous ceux dont le cœur bat, le cerveau pense et les mains travaillent pour la justice, la liberté et le bonheur de l’humanité8. » En août 1969, Paul Rose, membre du Front de Libération du Québec (FLQ), et son groupe de sympathisants occupent la station CHNC et livrent sur les ondes pendant 22 minutes un véritable réquisitoire contre les exploiteurs de la Gaspésie. Rose réclame que « la Gaspésie soit rendue aux pêcheurs » et déplore, entre autres, l’état lamentable de la route de ceinture, la route 6.

Entre 1982 et 1985, une grève de 39 mois sévit à CHNC. Ce long conflit de travail représente sans doute un record dans l’histoire de la radio au Québec. Depuis 2007, la station est la propriété d’une coopérative de travailleurs.

À compter de 1948, une partie de la Haute-Gaspésie jusqu’à Rivière-Madeleine ainsi que la Matapédia sont desservies par la station CKBL/Matane. Vingt ans plus tard, deux autres services sont offerts à la population du littoral nord à partir de Matane : CJMC Radio du Golfe (1974) et CHRM (1975).

Les radios communautaires
Fort d’un premier succès avec la parution du Pharillon, Diffusion Gaspésie planche dès 1974 à son autre projet : implanter une radio dans la pointe gaspésienne.  Grâce au support de mille membres, Radio-Gaspésie – la première radio communautaire dans la région – est mise en ondes en décembre 1978. Quinze ans plus tard, CJRG-FM (Gaspé)/CJRE-FM (Rivière-au-Renard) dessert le grand Gaspé, le grand Percé et Murdochville. Dans la Baie-des-Chaleurs, un groupe de citoyens oeuvre à la mise en place d’une radio communautaire. La Bonne Aventure (CIEU-FM) entre en ondes à Carleton en 1983.

La télévision, une fenêtre sur le monde
L’arrivée de la télévision en Gaspésie vient des initiatives de certains pionniers de la radiophonie. L’un des premiers essais de captation en télévision date de 1954 quand Harold G. Ascah, de Gaspé, réussit à capter  sur son récepteur des émissions diffusées par le poste de Saint-Jean (N.-B.). Des essais similaires se déroulent à Murdochville par la Murdochville Television Association qui, financée par la Gaspé Copper Mines, érige une antenne sur le mont Needle. À compter d’août 1958, certaines localités du comté de Gaspé-Nord captent des émissions diffusées par CKBL-TV de Matane.

Le 17 octobre 1959, les Gaspésiens assistent à l’entrée en ondes de la première station de télévision en Gaspésie, CHAU-TV, à Carleton. Mgr Charles-Eugène Roy, responsable du sanctuaire du mont Saint-Joseph à Carleton, convainc le Dr Charles Houde, fondateur de CHNC, de choisir ce site pour y installer un poste de télévision. Houde est associé dans ce projet à J.-Léo Harvey de Bathurst. Au début, les émissions ont un décalage d’une semaine par rapport à Montréal. Elles sont sur support kiné ou sur films et elles parviennent à Carleton par autobus ou par train. L’année suivante, elles sont diffusées en direct, utilisant le signal de Radio-Canada acheminé par un système micro-ondes. La télévision en couleur fera son arrivée le 24 mars 1973. Par l’entremise de  CHAU-TV, le comportement des Gaspésiens s’adaptera peu à peu aux courants de la ville.

La télévision publique
L’accès à la télévision publique sera une lutte de tous les instants. Créée en 1952, la télévision de Radio-Canada est accessible en Gaspésie de façon partielle par le biais de CHAU-TV et de CKBL-TV à Matane.  En 1972, la Société d’État achète cette dernière pour en faire une station régionale pour le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. Malgré bien des protestations, Radio-Canada ouvre cinq ans plus tard une station de télévision à Rimouski, soit à cent kilomètres de celle de Matane. En 1984, on obtient l’extension des services de la télévision de Radio-Canada sur l’ensemble de la péninsule. De façon drastique, Radio-Canada ferme ses stations de Matane et de Rimouski en 1990 et annonce que la Gaspésie sera désormais desservie par sa station de Québec. Les Gaspésiens se sentent  trahis, laissés pour compte. Outré comme eux, Jules Bélanger s’adresse au ministre fédéral des Communications : « […] ajoutant le mépris à la coupure, vos hauts fonctionnaires osent dire aux Gaspésiens qu’ils bénéficient d’un service de télévision convenable de la part de la station de Radio-Canada sise en la ville de Québec. […] La décision de Radio-Canada […] est une erreur administrative et politique inacceptable. Refuser de la corriger en serait une pire encore9. »

À la suite des pressions exercées par Diffusion Gaspésie et d’autres organismes, la régionalisation de Radio-Québec se concrétise en 1979 par l’ouverture d’un centre de production à Saint-Omer qui sera fermé dix ans plus tard. Les Gaspésiens doivent attendre en 1983 pour avoir accès à la production intégrale de cette télévision québécoise.

Des télés de proximité
Bénéficiant du support financier de l’État québécois et des câblodistributeurs, des télés communautaires offrent depuis la fin des années 1970 des services télévisuels de proximité dans les communautés gaspésiennes.

Télés communautaires

Rayonnement

TV Haute-Gaspésie (1987) Sainte-Anne-des-Monts Cap-Chat, Sainte-Anne-des-Monts (Tourelle)
Télé-Forillon (1993) Télé-Gaspé (2009) Gaspé L’Anse-à-Valleau à Cannes-de-roches
Télé-Soleil (1988) Mont-Louis Mont-Louis, Anse-Pleureuse et Gros-Morne
Télé-Sourire (1991) Petite-Vallée Saint-Yvon à Manche-d’Épée
Télévision communautaire de Grande-Rivière (1978 ) Grande-Rivière Grande-Rivière, Sainte-Thérèse et Percé
Télé-Vag (1988) Saint-Godefroi Caplan à Chandler

Vers l’information instantanée
Depuis les années 1960, diverses firmes de câblodistribution offrent aux Gaspésiens une gamme de canaux télévisés. En 1995, 75 % des résidences reçoivent la télévision par le câble. D’autres ont le service par  satellite. Deux ans plus tard, Québec-Téléphone rend l’Internet disponible dans la péninsule par l’entremise de son serveur Globe-Trotter. L’Internet haute vitesse est capté sur la presque totalité du territoire depuis mars 2010.

Grâce aux nouvelles technologies, les Gaspésiens reçoivent et diffusent de l’information au même rythme qu’ailleurs sur la planète. Avec leur portail, les médias offrent maintenant de l’information instantanée.

Si aujourd’hui la Gaspésie est bien pourvue en services médiatiques, on le doit, et particulièrement au cours des quarante dernières années, à la vigilance et à la mobilisation de groupes de citoyens. Une trentaine de journalistes , ces historiens du quotidien, scrutent quotidiennement l’actualité gaspésienne. Toutefois, en matière de radio et de télévision publiques, la Gaspésie administrative – à l’encontre d’autres régions du Québec –  demeure encore orpheline d’une station de Radio-Canada. ■

*La version intégrale de ce récit est disponible dans www.museedelagaspesie.ca

  1. Lionel Bernier, « L’avenir… », Le Pharillon, 23 août 1973, p. 4.
  2. Le Soleil, 10 novembre 1900, cité dans Jean-Louis Roy, Les communications en Gaspésie : d’hier à demain, Musée de la Gaspésie/Société historique de la Gaspésie, 1984, p. 31.
  3. La Voix de Gaspé, 24 janvier 1929, cité dans Jean-Louis Roy, op. cit., p. 39.
  4. La Voix de Gaspé, 17 janvier 1929, ibid., p. 40.
  5. The Gaspé Peninsula/Voyageur de la Gaspésie, 20 juin 1959, ibid., p. 61-62.
  6. Bureau d’aménagement de l’Est du Québec, Plan de développement, 1966, cahier 8, chapitre V, p. 194-198.
  7. René Lévesque, Attendez que je me rappelle, Montréal, Québec/Amérique, 1986, p. 70.
  8. Archives de Radio-Canada, extrait de l’émission Avis de recherches, août 1984, cité dans François Brousseau, La voix de René Lévesque, Première chaine de Radio-Canada/Fidès, 2001, p. 14.
  9. Roger Bédard, La grève de Gaspé Copper au jour le jour : Murdochville, 1957, Montréal, MFR Éditeur, p. 279-280.
  10. Extrait d’une lettre de Jules Bélanger à Marcel Masse, ministre des Communications, 10 décembre 1990, cité dans Jules Bélanger, Ma Gaspésie : le combat d’un éducateur, Fidès, 1993, p. 184.

Sources

–         Jacques DE GUISE, Les médiums d’information à l’intérieur du territoire-pilote, Annexe technique no 3, Mont-Joli, BAEQ, 965, 20 p.
–         Marc DESJARDINS et autres, Histoire de la Gaspésie, Québec, IQRC, 1999, p. 361, 534-535, 690, 720-722.
–         Bertrand ÉMOND, « C.H.N.C., New Carlisle, la première station de radio française dans l’Est du Québec », Revue d’histoire du Bas-St-Laurent, vol. 5 no 2, juin 1978, p. 27-28.
–         Jean-Marie FALLU, Une histoire d’appartenance – La Gaspésie, Québec, Les Éditions GID, 2004, 557 p.
–         Jean-Marie JOBIN, 40 ans de lutte pour le développement de la Gaspésie, UPA, 1991, 183 p.
–         Alain LAVOIE, « Région 11. Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine » dans Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, 2008, p. 39-61.
–         Mario MIMEAULT, « Les communications en Gaspésie », 4 p. http://www.encyclobec.ca–         Jean-Louis ROY, Les communications en Gaspésie : d’hier à demain, Musée de la Gaspésie/Société historique de la Gaspésie, 1984, 145 p. (Cahiers Gaspésie culturelle, cahier 1)

Collaborateurs : Alban Arsenault, Jeannot Bourdages, Jacques Chartier et Bernard Johnson.

 

Publicités